Trouve beau tout ce que tu peux
Le blog de Laurent Montané
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Un moment parfait

Hier soir il m'est arrivé une première fois :


À l'initiative de l'une d'entre elles, huit femmes à qui j'ai donné un soin énergétique ou un massage pendant le séjour au groupe égrégore se sont rassemblées pour me remercier. Elles m'attendaient nues ou à moitié nue près de la table de massage pour une séance de douces caresses pour tout mon corps.

Sentir leurs mains bienveillantes, douces et chaudes partout en même temps... Voir et  toucher leur corps, être frôler par leurs seins, leur ventre, leur cheveux... La légèreté, la joie et les rires de l'amusement comme des enfants mélangés avec les sensations adultes d'un érotisme sensuel sans obligation d'aucune sorte. Un soleil léger de fin de journée aux couleurs de miel et une brise tiède.

Un moment parfait !

Catégories : Histoire érotique - Histoires courtes - Cadeau érotique - Érotisme - Journal intime de Laurent - Souvenirs

Par : Laurent
Numéro : 1442

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Clins d’œil


Serré contre les autres voyageurs, debout au raz de la porte, j'attends la fermeture.
Sur le quai, en face de nous, une jeune femme est assise les jambes légèrement écartées. Elle ne porte qu'un tee-shirt débraillé sur un short rose et des sandales à lanières fines. Elle semble hésiter à monter. Quand nos regards se croisent je lui souris.

Quand la sonnerie de fermeture retenti elle se lève précipitamment et cours vers nous. Juste avant de monter elle me fait un clin d’œil et se colle contre moi à reculons.

Les portes lentement nous tassent implacablement les uns contre les autres.

Le parfum de ses cheveux en sueur m'envahit. Son tee-shirt très échancré dans le dos affiche largement qu'elle ne porte rien d'autre.

Les secousses métro appuient ses fesses fermes et chaudes contre mon sexe dans un mouvement de vague.

Je laisse s'épanouir une belle érection contre laquelle je ne pourrai pas lutter. Elle ne semble pas s'en plaindre. Il me semble même qu'elle a cambré un peu les hanches pour mieux la sentir.

Quand je glisse un bras entre son ventre et la vitre, elle relève son tee-shirt pour sentir ma main sur sa peau. Quand je la remonte pour saisir son sein, elle se cambre un peu plus encore. Quand je la descend je trouve son short largement ouvert sur son bas ventre. Quand j'enfonce ma main entre ses cuisses elle se dresse sur la pointe des pieds et vient poser son sexe sur mes doigts.

Mais déjà la prochaine station approche et déjà les portes s'ouvrent. Aussitôt elle rabat son tee-shirt, descend, et va s'asseoir en face. Je comprends que c'est fini. En attendant que les portes se ferment à nouveau, elle regarde mon érection et me fait un clin d’œil. J'embrasse mes doigts humides et je souffle un baiser dans sa direction...

Catégories : Histoires courtes - Fantasmes

Par : Laurent
Numéro : 731

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Par la pointe du sein
Debout dans le métro, je me tiens à la barre verticale. Une jeune japonaise me demande sa route en souriant quand un chaos précipite sur ma main sa poitrine menue.

Gênée mais souriante, elle appuie maintenant sur ma main sa tunique légèrement transparente
 et ne se retire pas quand je caresse du pouce son mamelon gonflé, auréole brune sous le blanc immaculé.

Déjà sa station défile derrière les portes qui maintenant s'ouvrent. Je pince son téton pour la retenir. Elle hésite un très bref instant avant de se coller avec force sur ma main.

Je l'attire par la pointe du sein et elle se colle à moi docilement. Avec douceur je la presse contre moi en enlaçant sa nuque avec les doigts jusqu'à sentir qu'elle s'abandonne.

Le vacarme du métro qui nous emporte vers chez moi couvre ses gémissements quand je glisse lentement ma paume au contact du coton blanc chaud et humide entre ses cuisses.

À peine sorti sur le quai,  je l'arrête au milieu de la foule. Je m’accroupis devant elle et passant les mains sous sa jupe courte, je descends d'un coup sa culotte blanche jusqu'à ses chevilles. Docile, elle lève un pied puis l'autre en prenant appui sur mes épaules. Je lui tend sa culotte. Elle s'en saisi et aussitôt la lance dans la poubelle la plus proche, avant de me prendre la main pour se laisser guider vers mes désirs...

Catégories : Fantasmes

Par : Laurent
Numéro : 721

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Dans ses fortes envies
Dans ses fortes envies
Quand elle m'offre son corps
Je vois de la beauté et de l'humilité.
Quand ses lèvres ouvertes
Cherchent l'air et le frais
Je les vois tout autant
Chercher de la tendresse

Et dans ses cris aigus
Qui m'excitent et me flattent
J'entends déjà des larmes
De réconciliation
D'avec d'anciennes blessures
Que les douceurs nouvelles
De nos plaisirs puissants
Mettent en évidence
Et en même temps guérissent
Quand elle jouie en pleurant
Catégories : Jouer avec la lumière - Agapanthe - Histoire érotique

Par : Laurent
Numéro : 677

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Pour la première fois

Avec toi, enfin je vis, pour la première fois,

Le désir d’une femme si grand que je suis débordé et troublé,

Tes caresses qui traversent mon corps plus profondément que jamais,

Tes positions et tes mouvements si crus et si forts

Mais si simples qu’ils ne sont pas vulgaires,

De tes lèvres et ta langue, ce goût dont j’ai besoin.

Ce juste mélange d’humain et de divin, de vital et de choisi.

Cet infini pouvoir de guérison des chagrins que j’ignorais.

Cette dimension si vaste que tout devient petit.

Ce saut dans l’inconnu cherché depuis toujours.

Cette lumière qui nous lave en nous faisant pleurer.

Catégories : Jouer avec le feu - Histoire érotique

Par : Laurent
Numéro : 653

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Vivre seule

Je te sens prête à vivre seule.

C’est une belle étape.

Es-tu prête à casser notre chaîne ?

Es-tu prête à te donner ce que je te donne ?

Entre deux caresses,

Je te bouscule et tu laisses passer !

Je sens que tu m’écoutes,

Mais tu ne comprends pas.

Je te fais mal et tu laisses passer !

Tu te questionnes mais tu ne sens pas.

Je mise notre futur dans cet instant !

Et je suis sûr de perdre ! Pour gagner quoi ?

C’est dur pour moi, et tu ne vas pas vite !

Libère toi ! révolte toi ! 

Révolte toi, libère toi ! Je t’en prie !

Heureusement ton plaisir monte, t’accroche et t’envahit.

C’est le moment pour moi de te laisser seule.

Tu as mon corps et tu as ma force.

Je tiens tes hanches ajustées comme jamais.

Je rentre en toi plus puissant que jamais

et volontairement sans plaisir.

Pour que tu cherches seule et trouves seule ta jouissance.

Enfin la lumière t’inonde et te nettoie.

Tu suffoques et tu pleures dans le bonheur de l’abondance et de la liberté.

Je te vois, je te sens,

Et je pleure quand tu me reviens.

Catégories : Jouer avec le feu - Histoire érotique - Rose

Par : Laurent
Numéro : 652

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Entiers
Sa langue et ses dents
Jouent avec mon corps nu.
Peu à peu la délicatesse se perd
Et percent des envies débordantes.
À pleine langue ses seins.
À pleines mains ses fesses.
À pleine bouche sa nuque.
Et ses hanches avec les dents.
Toutes mes caresses sont appuyées,
Nos envies sont affichées,
Nos positions enchevêtrées.
Si je m’allonge sur son dos
Elle attend tout mon poids.
Quand je m’enfonce en elle
Elle accueille toute ma force.
En donnant moins
Nous ne serions pas satisfaits.
Je la prends comme je l‘aime,
Sans retenue.
Confiance et plaisir nous ont réunis.
Nous rions.
Puis nous nous recueillons
Dans l’énergie puissante
Qui baigne encore nos corps.
Catégories : Jouer avec le feu - Histoire érotique - Rose

Par : Laurent
Numéro : 651

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Un temps privilégié
Ce fut pour moi
Un temps privilégié
Pour prendre soin de toi,
M'exprimer pleinement,
Laisser aller mon corps
À la rencontre de ton corps.
Un temps où j'avais le loisir
De glisser mon visage sur ta peau,
Tes fesses sous mes joues,
Ton ventre sous mes yeux.
Elle est incroyablement profonde
La sensation de douceur
D'avoir la possibilité de me frotter à toi
Autant que mon corps le réclame,
Autant que mon visage en a besoin,
Autant que mes yeux en ont envie.
Ils sont incroyablement profonds
Les repos d'un instant
Quand ma tête se pose parfaitement
Entre ta cuisse et ton ventre,
Ou au bas de ton dos
Avec dans mon cou
La chaleur de tes fesses.
Elle est incroyable la sensation
D'apaiser des tensions
Que je ne me connais pas !
Ce fut un moment simple et doux,
Une avancée, encore,
Dans notre voyage incroyable
Et qui m'apporte tant.
Je te vois,
Je te touche autant que possible,
Autant que je peux !
Je t'aime de mieux en mieux.

Catégories : Jouer avec le feu - Histoire érotique - Rose

Par : Laurent
Numéro : 646

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Notre silence
Tu me tournes le dos.
Je te regarde et tu te déshabilles,
Lentement et entièrement.
Pudique, tu t'allonges près de moi, qui t'attends
Et tu restes immobile, nue, confiante, silencieuse.
Je regarde ton dos,
Ta nuque, tes fesses, tes jambes, tes cheveux, tes mains.
Je prends le temps de voir soigneusement ton corps
Sachant que tu m'acceptes pour te toucher, te masser, te caresser.
Lentement je pose une main sur toi
Pour sentir à nouveau ta peau souple et blanche.
Immobile, j'apaise mon manque, ma soif de toi.
Je caresse ton dos, tes bras, tes fesses, tes jambes,
Apaise des tensions, absorbe des chagrins.
Et l'humilité me gagne.
Et le mystère m'enveloppe.
Et l'incertitude de la réalité l'accompagne.
Ce que je ressens
Quand je forme mes mains
Aux rondeurs de tes fesses
Est presque indécent.
Et pourtant je les caresse encore
A l'écoute de mon plaisir.
Et je les caresse encore
A la recherche de ton plaisir
Et je rencontre ton silence
Qui sait permettre notre relation
Mais qui me brûle presque
Et c'est pourquoi je cesse
De caresser tes fesses.
Alors détail après détail
Je te touche et te souligne
Afin que ta présence
Me suive dans tout ton corps
A ma demande, tu te retournes,
Tu t'offres à mon regard
Pleine de pudeur et de fragilité.
Alors aussitôt je partage
Cette pudeur et cette fragilité,
Pour prendre soin de toi autant que je le peux,
Pour être digne de ce cadeau : de ta confiance,
Et pour ne pas sombrer dans des désirs
Qui n'ont pas d'expression
Dans notre silence.
A nouveau je prends le temps
De regarder ton corps
Ton ventre, tes mains ouvertes,
Tes seins, tes jambes,
Ton sexe roux, tes yeux fermés.
Les ouvriras-tu un jours ?
Me verras-tu te regarder ?
A nouveau je parcours ton corps
Pour en chasser la lassitude
Pour te réconcilier
Pour t'habiller de tendresse.
Je caresse ton visage,
Tes mains et tes seins,
Ton ventre sensible.
Si sensible
Qu'il échappe un instant au silence,
Réagit à un effleurement
Et me dit que ton corps est présent.
Alors dans la mèche rousse
Qui voile à peine ton sexe,
Je passe mes doigts
Comme avant dans tes cheveux.
Et je les passe encore
Quand dans ton silence
Je sens poindre une gêne
Qui aussitôt m'arrête.
A ma demande encore tu t'assoies
Et sur moi te laisses reposer.
Et tu offres à mes yeux
Par dessus ton épaule
Un paysage fragile.
C'est à peine si j'ose
Toucher encore ton corps
Mais le silence me dit
" N'est-elle pas là,
serrée tout contre toi ? "
" Quand la reverras-tu ? "
" Qui connait le futur ? "
Alors je te serre dans mes bras.
Je laisse déborder ma tendresse
Que tu connais déjà.
Je profite de ton visage
Tout contre mon visage.
Et je caresse ton cou, ton ventre, tes bras
Et je glisse ma main,
Oh un instant seulement,
Sous ton sein léger, pointu
Pour le tenir, pour le connaître.
Et à nouveau le silence me brûle
Et tu t'écartes de moi.
J'embrasse ton dos avec simplicité
Et je reste troublé
De nous avoir encore conduits
Dans les beautés inconnues
De nos corps humains.
Et je reste troublé
Longtemps
Dans notre silence.

Catégories : Jouer avec le feu - Histoire érotique

Par : Laurent
Numéro : 645

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